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News NFL


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La Nouvelle-Orléans retrouve le sourire 09/02/2010

FOOT AMÉRICAIN | Quatre ans et demi après l’ouragan dévastateur Katrina, la ville a vécu un jour historique, hier à Miami: pour la première fois en 43 ans d’existence de la compétition, son équipe des Saints a enlevé le Super Bowl.


En plus d’avoir gagné son duel à distance avec Peyton Manning, le quarterback des Saints Drew Brees, ici avec son fils Baylen, a été sacré homme du match.

SPORTINFORMATION | 09.02.2010 | 00:02


En finale du Super Bowl, regardée par plus de 106 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis (nouveau record), les Saints du quarterback Drew Brees ont dominé 31-17 les Colts d’Indianapolis, emmenés par le quarterback Peyton Manning. «Nous avions une ville entière dernière nous, peut-être même un pays entier. Tout ça devait arriver, c’est le destin», a réagi Brees.

Les deux artistes de la passe se sont livré un duel aérien splendide, mais c’est Manning qui a craqué à la fin de ce 44e Super Bowl. A moins de quatre minutes du terme du match, alors que les Saints venaient de prendre l’avantage au score pour la première fois grâce à un touchdown de Jeremy Sho-ckey, sur une passe courte de Brees (24-17), il a lancé une passe pourtant précise qui a été interceptée par la défense de La Nouvelle-Orléans.

Tracy Porter a alors capté le ballon à 74 yards de l’en-but d’Indianapolis, pour s’en aller marquer le touchdown qui a crucifié les Colts (31-17). Ces derniers n’ont pas su combler leur retard lors des trois dernières minutes de jeu, échouant à seulement 3 yards de la ligne d’en-but des Saints.

Drew Brees a été désigné incontestable homme du match, avec 32 passes réussies sur 39 tentées pour 288 yards gagnés, dont deux passes de touchdown (pour Pierre Thomas et Shockey). Manning n’a pas démérité, avec 31 passes réussies sur 45 tentées pour 333 yards gagnés, dont un de touchdown. Mais c’est son lancer intercepté qui va rester dans les mémoires des fans d’Indianapolis, pétrifiés. Le père de Peyton Manning, Archie, était le quarterback des Saints dans les années 1970 et ses deux fils (Peyton et Eli, quarterback des New York Giants) ont grandi dans la ville surnommée aux Etats-Unis «Big Easy», où la fête s’annonçait dantesque dans la nuit de dimanche à lundi.

Conte de fées
Pour une population frappée de plein fouet en août 2005 par un ouragan qui a tué plus de 1000 habitants, forcé des centaines de milliers d’autres à l’exil et noyé la ville à 80%, la saison des Saints a été un vrai conte de fées. La meilleure attaque de la NFL a entamé la saison par 13 matches sans défaite avant de baisser le pied en décembre. La magie a continué d’opérer en play-off, en janvier, avec un succès contre Dallas en finale de la Conférence nationale, qui a offert à l’équipe un ticket pour son premier Super Bowl.

Au coup de sifflet final victorieux, des milliers de gens sont descendus dans les rues du Quartier Français, l’âme festive de la ville, en hurlant le cri de ralliement des Saints, devenu fameux dans tout le pays: «Who dat? Who dat say dey gonna beat dem Saints!» (Qui ça? Qui dit qu’ils vont battre les Saints»)!

24 Heures



Les Saints battent les Colts 31-17 au Super Bowl XLIV 08/02/2010

L'entraîneur de l'équipe des Saints, Sean Payton, célèbre la victoire avec son équipe.




«Who dat?» a retenti dans les gradins alors que Tracy Porter semait l'hystérie sur Bourbon Street en interceptant une passe de Peyton Manning et en ramenant le ballon sur 74 verges alors qu'il restait trois minutes au match, et les Saints de La Nouvelle-Orléans ont surpris les Colts d'Indianapolis 31-17 au Super Bowl XLIV, dimanche soir.

Les Saints, qui ont vécu un véritable compte de fée cette saison, ont ainsi célébré leur première conquête du Super Bowl à leur première participation.

Le quart des Saints Drew Brees a été étincelant en complétant 32 de ses 39 passes pour des gains de 288 verges et deux touchés, tandis que Manning s'est contenté de 31 de ses 45 passes tentées pour des gains de 333 verges, un majeur et une interception.

Sans surprise, Manning a amorcé sa première séquence en attaque en lançant une passe. Parti profondément de sa zone, Manning a repéré coup sur coup Joseph Addai, Pierre Garçon, Austin Collie et Dallas Clark.


Le botteur des Colts Matt Stover a complété cette poussée offensive avec un placement de 38 verges. C'était 3-0 Colts à ce moment. Stover, qui a eu 42 ans le 27 janvier, est ainsi devenu le plus vieux joueur à s'inscrire à la marque au Super Bowl. Stover est aussi le doyen parmi les joueurs qui ont déjà participé à cette classique.

Manning a de nouveau surpris la défensive des Saints lors de la progression suivante couronnant une séquence de trois courses du demi offensif Addai avec une passe de 19 verges dans la zone des buts à Garçon. Les Colts ont ainsi pris les devants 10-0 à l'issue du premier quart.

Les Saints, loin d'être dépités par la puissante machine des Colts, ont finalement trouvé un moyen de s'inscrire au tableau au début du deuxième quart. Brees est parvenu à mener ses hommes suffisamment loin dans la zone ennemie pour permettre au botteur Garrett Hartley de réaliser un placement de 46 verges qui portait la marque à 10-3.

Brees a de nouveau frappé à la porte des Colts quelques instants plus tard, et Hartley a réussi un placement de 44 verges qui réduisait l'écart à 10-6 à la mi-temps.

Payton joue d'audace en deuxième demie

L'entraîneur-chef des Saints, Sean Payton, a joué d'audace en début de deuxième demie alors que Hartley a réalisé un botté court qui a été récupéré par son coéquipier Chris Reis.

Les Colts, encore sonnés par ce revirement, ont permis à Brees de mettre la table pour le touché de Thomas, qui a capté une courte passe dans le flanc droit avant de déjouer quelques joueurs et d'accéder à la zone payante, 16 verges plus loin. Les Saint prenaient alors les devants pour la première fois du match, 13-10.

Les Colts ont répliqué dès la progression suivante lorsque Addai a parcouru quatre verges et permis aux siens de reprendre les devants 17-13, mais Hartley a réussi son troisième placement du match - cette fois sur 48 verges - pour réduire l'écart à 17-16. Hartley est ainsi devenu le premier botteur de l'histoire du Super Bowl à réussir trois placements de plus de 40 verges dans un même match.

Jeremy Shockey a suivi en enfonçant son deuxième touché en carrière au Super Bowl au milieu du quatrième quart, et Brees en a profité pour égaler le record pour le plus de grand nombre de passes complétées dans ce match de championnat établi par Tom Brady au Super Bowl XXXVIII, en 2004. Les Saints y sont alors allés pour la transformation de deux points, et le score est passé à 24-17 en faveur des Saints.

Tracy a cloué le cercueil des Colts en interceptant Manning avec trois minutes à faire au match, et les Saints ont semé l'hystérie à La Nouvelle-Orléans.

La Presse Canadienne


Un premier Superbowl historique pour La Nouvelle-Orléans 08/02/2010

nfl | La Nouvelle-Orléans a vécu un jour historique, dimanche à Miami: pour la première fois en 43 ans d’existence, son équipe de football américain des Saints a enlevé le Superbowl.



ATS | 08.02.2010 | 06:28


Les Saints du quaterback Drew Brees ont dominé les Colts d’Indianapolis (31-17), emmenés par le quaterback Peyton Manning, quatre fois élu meilleur joueur de la Ligue (NFL) et déjà titré dans le Superbowl 2007.

"Nous avions une ville entière dernière nous, peut-être même un pays entier. Tout ça devait arriver, c’est le destin", a réagi Brees. Les deux artistes de la passe se sont livré un duel aérien splendide mais c’est Manning qui a craqué à la fin de ce 44e Superbowl.

A moins de quatre minutes du terme du match, alors que les Saints venaient de prendre l’avantage au score pour la première fois grâce à un touchdown de Jeremy Shockey sur une passe courte de Brees (24-17), Manning a lancé une passe pourtant précise qui a été interceptée par la défense de La Nouvelle-Orléans.

Tracy Porter a alors capté le ballon à 74 yards de l’en-but d’Indianapolis pour s’en aller marquer le touchdown qui a crucifié les Colts (31-17). Ces derniers n’ont pas su combler leur retard lors des trois dernières minutes de jeu, échouant à seulement 3 yards de la ligne d’en-but des Saints.

Brees a été désigné l’incontestable homme du match avec 32 passes réussies sur 39 tentées pour 288 yards gagnés, dont 2 passes de touchdown (pour Pierre Thomas et Shockey). Manning n’a pas démérité avec 31 passes réussies sur 45 tentées pour 333 yards gagnés, dont 1 de touchdown. Mais c’est son lancer intercepté qui va rester dans les mémoires des fans d’Indianapolis, pétrifiés.

Le père de Peyton Manning, Archie, était le quaterback des Saints dans les années 70 et ses deux fils (Peyton et Eli, quaterback des New York Giants) ont grandi dans la ville surnomméeaux Etats-Unis "Big easy", où la fête s’annonçait dantesque dans la nuit de dimanche à lundi.

Pour une population frappée de plein fouet en août 2005 par un ouragan qui a tué plus de 1.000 habitants, forcé des centaines de milliers d’autres à l’exil et noyé la ville à 80%, la saison des Saints a été un vrai conte de fées.

La meilleure attaque de la NFL a entamé la saison par 13 matches sans défaite avant de baisser le pied en décembre. La magie a continué d’opérer en play-offs en janvier, avec un succès contre Dallas en finale de la Conférence nationale, qui a offert à l’équipe un ticket pour son premier Superbowl.

Dimanche au coup de sifflet final, des milliers de gens sont descendus dans les rues du Quartier Français, l’âme festive de la ville, en hurlant le cri de ralliement des Saints, devenu fameux dans tout le pays: ""Who dat ? Who dat say dey gonna beat dem Saints!" (Qui ça ? Qui dit qu’ils vont battre les Saints").

24 Heures


Super Bowl - Dimanche 07 Février - Where to Watch 05/02/2010

Où regarder le Superbowl / Where to watch the Superbowl

TV
W9 (en français)
ARD (allemand)
RAI (italien)
BBC1 (anglais)
SKY SPORTS 1 (anglais)


Bar
Le Darling, à la place Saint-François, à Lausanne, ouvert jusqu’à 5 heures.


Département Communication
NSFL


L’ancien rival de Roddick à l’assaut du Super Bowl 05/02/2010

FOOT AMÉRICAIN | Dans la nuit de dimanche à lundi, à Miami, les New Orleans Saints de Drew Brees affronteront les Indianapolis Colts, lors du rendez-vous sportif US de l’année.



Drew Brees (New Orleans Saints), l’un des meilleurs quarts-arrières depuis des années, a la particularité d’avoir brillé en tennis dans ses jeunes années.


Aux Etats-Unis, on ne parle plus que de ça. Dimanche soir à 18h30 (lundi à 00h30, heure suisse) au Sun Life Stadium de Miami, les New Orleans Saints et les Indianapolis Colts pénétreront dans l’arène. Leur objectif? Décrocher le tant convoité trophée Vince Lombardi, qui récompense l’équipe gagnante du Super Bowl.

Pour les New Orleans Saints, cette présence lors de l’ultime étape de la saison est une première. Pour les Indianapolis Colts, cette finale sera la quatrième de leur histoire, après celles concluant les championnats de 1968, 1970 et 2006.

Saints-Colts, une affiche inédite, mais une affiche en phase avec le classement de la saison régulière. Car les deux équipes présentent les deux meilleures fiches de la NFL (National Football League). Quatorze victoires pour deux défaites au bilan des Colts, treize succès pour trois revers du côté louisianais.

Cette rencontre sera surtout le théâtre de l’affrontement de deux des meilleurs quarterbacks de la ligue: Drew Brees, des Saints, et Peyton Manning, des Colts. Moins connu que l’aîné des frères Manning, Drew Brees fait partie depuis plusieurs années de l’élite des quarts-arrières de la NFL. En 2008, il est devenu le deuxième homme à dépasser la barre mythique des 5000 yards lancés, n’échouant qu’à quinze malheureux yards du légendaire Dan Marino.

Des résultats en tennis
Avant de tâter du ballon ovale, le jeune Drew Brees a commis quelques exploits en tennis. Il a ainsi affronté – et battu – Andy Roddick à trois reprises, alors que les deux hommes venaient à peine de sortir du berceau.

Grâce à ces deux rampes de lancement, les Saints et les Colts pratiquent un jeu aérien et spectaculaire. En ce qui concerne le jeu au sol, avantage aux Saints grâce à Pierre Thomas et à l’imprévisible Reggie Bush.

Colts favoris
Favoris des bookmakers, les Colts possèdent un groupe plus complet et plus expérimenté que celui des Saints. Mais les joueurs à la fleur de lys ont pour eux l’insouciance d’un premier Super Bowl. Qui plus est, cette rencontre représente une formidable opportunité de redonner un peu de fierté aux habitants de La Nouvelle-Orléans, meurtrie depuis le passage dévastateur de l’ouragan Katrina en août 2005. Lorsqu’ils évoluent dans leur Superdome – là où une bonne partie des habitants avait été placés durant la catastrophe – les Saints bénéficient d’un indéfectible soutien. A Miami, la donne sera différente, même si le jeu très offensif des Saints leur amène des supporters d’équipes éliminées. Ce qui est certain, c’est qu’une victoire des Saints redonnerait du courage et de la dignité à la capitale du jazz.




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Où voir le match

TV
Coup d’envoi à 0 h 30, heure suisse, dans la nuit de dimanche à lundi: W9 (en français), ARD (allemand) et RAI (italien) notamment.

Bar
Le Darling, à la place Saint-François, à Lausanne, ouvert jusqu’à 5 heures.

24 Heures
ean-Frédéric Debétaz


Manning: «Les Saints étaient mon équipe quand j'étais petit» 03/02/2010



Peyton Manning a joué le rôle du maître de cérémonie à merveille. Il a répondu à des questions venant de toutes les directions, établissant souvent un contact visuel. Il a parlé avec révérence lorsque nécessaire, a tenté quelques pointes d'humour et est resté bien loin de ce qui pourrait amener de la controverse.

Oui, le quart des Colts d'Indianapolis a montré autant d'assurance lors de la journée des médias que lorsqu'il est au coeur de la ligne de mêlée.

> Consultez le blogue de Richard Labbé en direct du Super Bowl

Manning, clairement la plus grande vedette dans le sud de la Floride, ces jours-ci, a abordé plusieurs sujets, mardi, sans révéler beaucoup de choses qui n'étaient pas déjà connues. Il n'a certainement pas fait de déclaration susceptible de se retrouver sur un tableau dans le vestiaire de l'adversaire de dimanche au Super Bowl, les Saints de la Nouvelle-Orléans.


La Nouvelle-Orléans est là où il a grandi. Son père Archie y a joué, et il y habite encore. Si les Colts ne tentaient pas de remporter un championnat, Manning serait le plus gros partisan des Saints. Il était certainement heureux de les voir battre les Vikings du Minnesota pour accéder une première fois au Super Bowl, un match que Manning a remporté il y a trois ans.

«Les Saints étaient mon équipe quand j'étais petit, a dit Manning. J'étais très excité pour les Saints, quand ils ont battu les Vikings. C'était excitant de voir le Quartier français se remplir de monde après la victoire. J'ai beaucoup d'amis qui m'ont parlé de l'atmosphère là-bas.»

Manning a aussi dit qu'il est bien conscient de l'histoire des Colts, à partir de leurs années à Baltimore.

L'un des joueurs préférés de son père était le quart et membre du Temple de la renommée Johnny Unitas.

«Je suis conscient de son importance (Unitas), a dit Manning. Je sens encore ce lien-là avec l'histoire des Colts.»

Peu après avoir été repêché par les Colts, Manning a rencontré le quart des Saints Drew Brees, qui à l'époque jouait à Purdue, non loin d'Indianapolis.

«Il est venu voir un match des Colts, a dit Manning, qui a rapidement ajouté que Brees «a payé son billet. Tout a été fait dans les règles», a t-il ajouté, apparemment au cas où la NCAA serait à l'écoute.

Plus tard, quand un journaliste a évoqué les superstitions, Manning a confié qu'il avait une routine qu'il suivait avant chaque match. Lorsqu'il arrive au stade, il lit le programme du match d'un bout à l'autre. Puis, exactement deux heures avant le botté d'envoi, il va sur le terrain et effectue quelques passes avec l'ailier espacé Reggie Wayne.

Dans un autre ordre d'idées, Manning a dit s'ennuyer de l'ancien quart Steve McNair, qui a été tué en juillet 2009 dans ce qui a été classé comme un meurtre suivi d'un suicide. «Il n'y avait pas de joueur plus coriace dans la NFL que Steve McNair. Je suis très fier d'avoir partagé le titre de joueur par excellence avec lui en 2003.»

Manning a aussi dit qu'il croyait que la ligue était sincère dans ses efforts concernant la prévention des commotions cérébrales. «J'apprécie ce que la NFL tente de faire. Quand vous jouez au football, il faut que vous soyez un dur, mais il faut aussi agir de façon intelligente et réfléchie.»

Paul Newberry
Associated Press
Miami


NFL Play-offs et Superbowl sur SSF (Schweizer Sport Fernsehen) 29/01/2010



American Football im SSF

Am 7. Februar um 24h ist es wieder soweit! In Miami (Dolphins Stadium) kämpfen die beiden besten Football-Teams der NFL und AFC um den legendären Super Bowl. Das SSF überträgt sowohl die beiden Conference-Championships (Halbfinale) als auch den Super Bowl live und exklusiv in der Schweiz.

Sendezeiten:

Conference Championship (Halbfinal):
Sonntag, 24. Januar, 20:30 Uhr und 00:40 Uhr

Super Bowl (Finalspiel):
Sonntag, 7. Februar, 23:00 Uhr

Kommentar: Gabriel Oldham
Co-Kommentar: Michael Schmitt



La NFL se rapproche d'un scénario apocalyptique 27/01/2010




Barry Wilner
Associated Press
New York


Plus riche, puissante et plus populaire que jamais, la NFL se rapproche d'un scénario apocalyptique à chaque journée.

Sans la conclusion d'une entente dans les cinq prochaines semaines qui préserverait la paix de travail qui perdure depuis 1987 - quelqu'un se rappelle des briseurs de grève au football? - la saison prochaine en sera une sans plafond salarial.

Ce qui signifie que les équipes dites bien nanties financièrement comme les Redskins de Washington et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre pourraient investir davantage dans l'embauche de joueurs autonomes que des équipes comme Jacksonville et Buffalo, pendant que les Jaguars et les Bills pourraient être tentés d'économiser afin d'assurer leur survie.

Si aucune entente n'intervient au cours des prochains mois, la saison 2010 sans plafond, s'annonçant moins compétitive sur le terrain, pourrait être suivie d'une saison sans NFL en 2011. Demeurez à l'écoute au moment où le sport professionnel le plus lucratif et le plus regardé se dirige vers l'inconnu.


«Les chances sont minces de conclure une entente avant le mois de mars ou le début de la prochaine saison de la NFL», argue le centre des Titans du Tennessee Kevin Mawae, président du syndicat des joueurs.

«Nous continuerons d'essayer... Ce sera difficile de trouver un terrain d'entente, jusqu'à ce que nous identifions les réels enjeux, de part et d'autre, et que nous décidions de nous attaquer aux dossiers les plus chauds. Les joueurs les sont plus unis que jamais, et nous nous préparons en vue d'un lock-out.»

Le principal aspect litigieux est évidemment l'argent - malgré les cotes d'écoute qui augmentent sans cesse, la valeur moyenne d'une concession qui se situe à 1 milliard $ US et même le duel rêvé du Super Bowl, dans moins de deux semaines, mettant en présence les Saints de la Nouvelle-Orléans et les Colts d'Indianapolis.

Les propriétaires de la NFL ont choisi de mettre fin à la convention collective en vigueur en 2008, exigeant des concessions de la part des joueurs - incluant une diminution de salaire de près de 20%.

C'est une pointe d'environ 800 millions $ dans la tarte des revenus de 6,5 milliards $ US de la NFL. Les propriétaires estiment que l'entente qui se terminera après l'an prochain est trop favorable pour les joueurs, qui touchent à peu près 60% des revenus annuellement.

«Nous voulons mettre en place une structure économique qui ferait en sorte que dans 15 ans, nous pourrions dire que les joueurs et les équipes ont fait preuve de créativité afin de permettre au sport de poursuivre sa croissance», affirme le vice-président exécutif de la NFL, Jeff Pash.

«Personne n'y perdra au change si nous instaurons une bonne structure, et le sport ne s'en portera que mieux au grand plaisir des amateurs.»

Est-ce qu'un arrêt de travail semblable à ceux qui ont perturbé les saisons 1982 et 1987 représente la solution?

«Nos efforts sont centrés sur la conclusion d'une entente et nous y parviendrons, répond Pash. La seule question est de savoir quand.»


Rex Ryan est fier de ses joueurs malgré la défaite 27/01/2010



Associated Press
Florham Park, N.J.


Rex Ryan a été tellement satisfait de la belle tenue de son équipe en éliminatoires qu'il a décidé de faire le ménage dans sa garde-robe: que du vert et du blanc à partir de maintenant, pour l'entraîneur des Jets de New York.

«Vous ne me verrez pas dans d'autres couleurs que celles des Jets parce que je crois à cette équipe, a mentionné Ryan, avant d'ajouter une autre touche d'autodérision à propos de son physique. Il y aussi que ce sont des vêtements 4X.»

Les Jets ont acquis beaucoup de respect en venant à un match du Super Bowl. Toute déception reliée au revers de 30-17 contre les Colts, en finale de l'Américaine, a été mise de côté par la fierté des résultats obtenus, lundi, alors que les Jets portaient leur regard sur la prochaine saison.

«J'ai dit à nos joueurs de porter leurs vêtements des Jets et d'en être fiers, a dit Ryan. Il n'y a pas de raison pourquoi on ne serait pas fier d'être un Jet de New York. Ce ne sont plus les mêmes vieux Jets, et toute connotation du genre est ridicule maintenant. Nous sommes coriaces, nous sommes résilients, et je pense que nous allons être de retour.»


Il est difficile d'argumenter avec Ryan, compte tenu que les Jets (11-8) ont accédé à la finale d'association avec un entraîneur de première année, un quart recrue et un nouveau système défensif.

L'équipe a aussi surmonté des blessures à des joueurs importants comme Leon Washington et Kris Jenkins, ainsi qu'une brillante séquence qui a semblé ruiner leurs chances de se qualifier pour les éliminatoires.

«Rex est arrivé ici, a établi ses règlements et nous a dit comment se passeraient les choses, a dit le centre Nick Mangold. Nous avons pris ça à coeur, et nous sommes allés de l'avant à partir de là.»

Ils se sont rendus à Indianapolis, où ils étaient à 30 minutes d'une première présence au Super Bowl en 41 ans avant que Peyton Manning ne prenne les choses en charge.

La défense des Jets, la mieux classée de la ligue, n'a pu stopper Manning et l'attaque des Colts en deuxième moitié de match, après que Mark Sanchez ait mené les Jets à une avance de 17-13 à la demie. Il reste que la défense a brillé pendant la majeure partie de la saison, et qu'elle devrait être encore meilleure avec le retour de Jenkins, qui a subi une déchirure du ligament croisé antérieur du genou gauche en octobre.

Le demi de coin étoile Darrelle Revis a connu une saison exceptionnelle, stoppant les ailiers adverses de semaine en semaine.

«Nous avons connu une très belle séquence, a dit Revis. Quand les gens ne croyaient plus en nous, nous avons trouvé le moyen de renverser les choses.»

Après avoir gagné leurs trois premiers matches, les Jets ont perdu six de leurs sept suivants, mais une séquence finale de cinq gains en six matches les a menés jusqu'aux éliminatoires.


Demi-Finale NFL sur Schweizer Sport Fernsehen 24/01/2010

Ce soir en Live sur SSF (Schweizer Sport Fernsehen)

Dès 20:00 American Football
Live
1st Halbfinalpartie


23:30 American Football
Live
2nd Halbfinalpartie

Département Communication
NSFL




Juniors
Equipes M Pts Col
Whoppers 5 15 283
LUCAF 5 12 118
Seahawkss 5 9 65
Woodcutters 6 9 -56
Knights 5 6 -29
Centurions 5 3 -58
Bandits 5 0 -322

Champion J.2010
1 Whoppers
2 Seahawks
3 Woodcutters
4 LUCAF
5 Centurions
6 Knights
7 Bandits

Elites
Equipes M Pts Col
Bandits 0 0 0
Centurions 0 0 0
Ducs 0 0 0
LUCAF 0 0 0
Saints 0 0 0
Seahawks 0 0 0
Rhinos 0 0 0
Woodcutters 0 0 0

Champion E.2009
1 Saints
2 LUCAF
3 Cardinals

Elites
Equipes M Pts Col
Warriors 8 21 251
Ducs 7 18 181
Old Rhinos 7 15 142
Woodcutters 6 4 -192
LUCAF 8 4 -129
Wild Rhinos 6 3 -235

Champion 2010
1 Warriors
2 Ducs
3 Old Rhinos